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Instance de Carmentran 2012

dimanche 25 mars 2012, par Dr.Gonzo

« Accusation de Carmentran 2012 »

Oyez, Oyez, Braves gens,

Carmentran, braves gens, en connaissez-vous l’origine ? Carmentran est la contraction de deux mots : le "Carême entrant", c’est-à-dire la dernière fête avant les privations du Carême. Autrement dit, Mardi Gras.

En ce jour du 24 mars 2012, le tribunal des horreurs et des fous rires se réunit pour juger sans parti pris, l’ignoble et affreux Sieur Carmentran qui n’a qu’une seule et unique idée derrière la tête : réaliser des méfaits ignobles et inhumains.

Ceci ne change rien aux ambitions de Sieur Carmentran, c’est-à-dire la joie, la fête, les retrouvailles et toutes les coquineries et cochonneries que la morale réprouve, mais que nous énoncerons tout de même.

Nous souhaitons que les villageoises et villageois, bourgeois sobres ou gentilshommes humidifiés daignent alimenter la chronique afin que le procès de l’an 2013 soit encore plus pointu et plus ardu.

Déplorant la disparition des fameuses Nocturiales de la Banlieue Nord depuis trop longtemps déjà, le Sieur Carmentran avait promis de les remettre au goût du jour l’été dernier. Faute d’avoir pu retrouver le Boutoux, il fit venir de la capitale les Arlette, non, les Chantal, non, les Gwendoline, non, les Mathilde !
Complices de Carmentran dans sa perfidie la plus sournoise, les susnommés ont maintenu pendant une semaine entière un bruit ambiant dépassant les 120 décibels, armés de leurs accordéons, trompettes, moustaches et autres rouflaquettes.
Les pauvres villageois, comme aux plus grandes heures des Nocturiales, ne purent pas fermer l’œil de toute la durée du séjour… Et il se murmure même dans les milieux autorisés à penser qu’ils ont pu jouir d’une complicité au sein même du village, car ils étaient selon toute vraisemblance abreuvés de morilles jour et nuit.

Dans un élan séparatiste, Carmentran voulu reprendre de vieilles recettes maquisardes pour créer un fossé entre notre beau village de Venterol et le petit hameau austère et froid du haut de la colline (zaï zaï zaï zaï). Il mandata nos deux cantonniers de l’extrême pour mettre à bien son dessein.
Ces deux là, trop occupés à renifler les fuites pour l’un, et pas encore bien remis de son combat de coq estival pour l’autre, ils firent appel à la jeune garde venterolaise : ayant conclu que la trottinette de l’un risquait d’être trop faiblarde à la tâche, ce fut donc le second qui fut désigné.
Malheureusement, le petit pont du Beau Lauzet a résisté aussi bien que ce que le 205 s’est écrasé.

J.R. le bio médaillé, toujours en avance sur son temps, a cette fois été vraiment trop en avance ! J.R. aurait dû se douter que Carmentran ne maîtrisait pas la météorologie sur le bout des doigts. Celui-ci l’ayant averti qu’un énorme gel allait menacer les oliviers en plein mois de mai, J.R. décida de les protéger en allumant un feu autour de son champ, enflammant au passage légèrement le ravin de la Gravière.
Il en résulta une bonne et une mauvaise nouvelle : la bonne c’est que seulement 780 tonnes de CO2 se sont échappées dans l’atmosphère, et la mauvaise, c’est que ça va repousser !

Carmentran, toujours à l’écoute des revendications de nos sculpteurs de mottes, décida de lancer une grande campagne pour promouvoir la consommation de vin.
Pacifique dans un premier temps, il décida d’organiser un évènement en partenariat avec les Maitres Vignerons de Nyons-Venterol et le Comité des Fêtes afin de faire la publicité du divin breuvage. L’opération fut un succès, et de nombreux hectolitres furent consommés, contre seulement quelques litres d’eau, utilisés pour la vaisselle et la chasse d’eau.
Mais l’abominable Carmentran ne souhaitant pas s’arrêter en si bon chemin, passa à la seconde étape de son plan : il décida donc de priver d’eau les Venterolais afin de les forcer a consommer plus de vin. Déjà au courant de la qualité du réseau d’eau communal, il suggéra a la mairie de développer le réseau, en montant l’eau jusqu’à la principauté monégasque, car plus le réseau est grand plus les chances de fuites sont importantes.
Profitant de la diversion crée par les travaux, il s’occupa à percer les canalisations en divers endroits pour assécher le village. Mais ce fut sans compter sur le goût peu prononcé de Coco pour le jus de raisins fermenté, qui s’empressa de réparer une a une les fuites Carmentranesques. Ce fut donc un semi-échec pour le sieur Carmentran, car parait-il qu’il resterait quelques semi-fuites.
Pour assurer son plan et ne voulant admettre l’échec, Carmentran se glissa donc furtivement au sein du conseil dit « municipal » et suggéra de mettre l’eau au même prix que celui du vin afin d’assurer un concurrence loyale entre les deux boissons. La proposition fut adoptée et les Venterolais n’eurent plus qu’à payer.
Néanmoins le projet de Carmentran fut abouti car pour anticiper le surcroit d’activité, on vit les plus beaux domaines investir dans du nouveau matériel, comme de bien belles et bien grosses machine à vendanger dont la couleur n’est pas sans rappeler aux plus nostalgiques d’entre nous celle de la célèbre boissons anisé dont nous aimions nous délecter sous les platanes de Zé le bistroquet, à l’époque ou l’eau était bon marché.
Cependant le comité de rédaction tient à rassurer l’entreprise Pernod-Ricard, la source des chasseurs coule toujours !

Après quatre ans de travaux pharaoniques et à jamais inégalable, le conseil dit « municipal » et « Les Postes » on décidé de faciliter la vie des habitants à leur attribuant une adresse.
En effet, les pauvres Venterolais ne disposant pas de GPS erraient dans le village sans trouver leur chemin. Carmentran, dit l’Anaximandre de la géographie Venterolaise, fut choisi pour identifier le nom des quartiers, mais, farceurs devant l’éternel il décida de changer le nom des lieux-dits par d’autre noms plus farfelus les uns des autres. Ne se rendant compte de rien le conseil dit « municipal » vota les changements sans rechigner.

Face au succès grandissant de la fête votive qui rassemble de plus en plus de monde, Carmentran convoqua les membres du bureau du Comité des Fêtes pour essayer d’échapper au Fisc, Urssaf et autre Sacem en blanchissant un peu d’argent.
Il organisa donc une réunion tenue secrète dans les catacombes du stock aux volets bleus en présence du trio festoyeur. Il convia également son plus précieux conseiller, arrière arrière petit-fils de la Marquise de Sévigné, survivant des fuites radioactives de la centrale de Grignan-les-Adhémar, spécialiste de la taille en tout genre et en transactions immobilières. Le compère de Carmentran leur rappela son attachement à la vie associative du village ainsi qu’à la vie politique, précisant qu’il n’avait jamais voté Blanc, ni aucune autre couleur d’ailleurs.
Après avoir évoqué de nombreuses solutions pour camoufler les recettes mirobolantes du Comité, Carmentran et son acolyte décidèrent en premier l’acquisition d’une grande et luxueuse maison bourgeoise par le président de l’association suite a la fête de 2010.
2011 fut l’année du secrétaire, qui avec l’aide de Carmentran et de l’urbaniste-tailleur, fit quadrupler la surface du cabanon, le transformant en véritable château tout confort, piscine intérieure et décoration réalisé par Valérie Damidot en personne. (Si, si, il parait que ca plait). Le projet étant d’une telle ampleur, et suscitant tellement de convoitises que Zé le bistroquet aurait tenté d’y placer une de ses belles-filles.
Logiquement, cette année devrait être le tour du trésorier d’éponger l’excédent de finances. D’après les rumeurs et les « On-m’a-dit-que » de la rue des Petites-Maries, il paraitrait que le troisième larron viserait la ferme Marcellin récemment mise en vente dans le but de construire une succursale de Puget ou de Lesieur. Rumeur, qui à ce jour tendrait à se confirmer, car on peut dès à présent apercevoir sur la propriété les bourricots qui serviront a faire tourner les meules du moulin.

Compte tenu des charges accablantes et des accusations indéniables, j’impose la peine maximale à Sieur Carmentran, c’est-à-dire :

"LA PEINE DE MORT"

« Défense de Carmentran 2012 »

Étant chargé de la défense du Sieur Carmentran, je me dois de vous le présenter.

Ce siècle avait douze ans

Venterol remplaçait Cognac

Peut-être Hollande allait percer Carla après Sarko

Et du Premier Consul, déjà, par maints endroits

Le front du bonhomme brisait le masque étroit

Alors dans Novézan, vieille ville espagnole

Jeté comme les pétards au gré de l’air qui vole

Naquit d’un sang dauphinois et provençal à la fois

Un enfant sans douleur, sans pancréas et sans foie.

Si débile qu’il fut, ainsi qu’une chimère

Abandonné de tous, excepté de sa bière

Et que son cou ployé comme un fidèle Pernod

Fit faire en même temps sa bière et son berceau

Cet enfant que la vie a rendu ivre

Et qui n’avait pas même un lendemain à vivre

C’est lui, c’est Carmentran

Né dans un camping-car, comme un autre personnage mieux connu sous le nom de « Le Vieux », fils du père Pernod et de la mère Ricard, Carmentran eut une enfance difficile, ce qui explique déjà plusieurs de ses méfaits.
Sorti glorieusement premier de l’Université de Richerenches, puis d’un stage écourté au Café de la Poste, il fut admis pensionnaire du « Bistrot de Venterol » !
Carmentran avait bon dos. Il subissait ses peines sans rechigner et était souvent puni pour des méfaits commis par les Venterolais. Il décida de se venger. Sa malice viendrait du fait qu’il a effectué un stage prolongé de perfectionnement dans la cabane des chasseurs et aurait trop abusé de la boisson anisée locale.
Tenant compte de ses déboires, j’appelle à la clémence des jurés. Pour sa défense, je citerai tous les méfaits dont notre village est profiteur.

Farceur devant l’éternel, Carmentran n’a pas hésité à quadrupler les chiffres de la population novezanaise lors du dernier recensement. La municipalité, plus réactive que jamais, a décidé d’agrandir sur-le-champ le cimetière ! Carmentran, surpris que sa farce ait fonctionné, resta beau joueur et sentant ses jours comptés, alla réserver une place.

Vainqueur de la coupe de France et de la coupe du monde des éco-écoles, le Groupe Scolaire du Bout du Monde peut s’enorgueillir des éco-valeurs apprises à ses élèves. Pour fêter ça, les éco-enseignants décidèrent d’emmener leurs classes respectives à Paris pour recevoir leur récompense.
C’était sans compter sur les talents éducatifs de Carmentran qui, toujours très terre à terre, décida de leur enseigner les valeurs de la vie injuste. En effet celui-ci ne choisit que deux enfants sur la soixantaine ayant participé à l’œuvre pour monter visiter la capitale ! Les autres eurent le droit de visiter la cours de l’école.

Cinéphile averti, Carmentran a été séduit par le dernier film à la mode, Intouchable. Ému par cette histoire, il a décidé de convaincre la municipalité d’augmenter le nombre de places de parking handicapé sur notre territoire. Après une étude extrêmement élaborée, la seule place accessible en deux manœuvres sur la place du Château fut choisie. Pour fêter ça, Carmentran suggéra à notre bistroquet de créer le menu intouchable : du homard aux légumes

Piqué au vif par l’ouverture d’une boulangerie moderne et pseudo-industrielle dans la ville voisine mais néanmoins amie de Nyons, notre Banette communal se demandait ce qu’il pourrait faire pour attirer de nouveaux clients. Jamais avare en conseils marketing, Carmentran suggéra à notre boulanger une petite évolution de son activité : on trouvera donc bientôt dans la rue du Bout du Monde un Banette Drive, où l’on servira des Big Banette, des Chicken Banette, des Banette Bacon et des même des Doubles CheeseBanette.

Pour faire plaisir à un conseiller dit « municipal » souffrant d’acouphènes et de différentes otites à répétition, Carmentran a décidé de suggérer au Comité des Fêtes de changer le programme des prochaines festivités votives : projection du film muet « The Artist » sans la musique, festival de mimes hommage à Marcel Marceau, concert acoustique de Carla Bruni-Sarkozy.
Malheureusement, le Comité, toujours rebelle et insoumis, ne l’entend pas de cette oreille, et a décidé d’organiser un Teknival de trois semaines dans la rue du Bout du Monde, un festival de musique Hard Rock sur la place Sabarot, et un concert géant de Metallica sur la place du Château. Déménagement conseillé pour les oreilles sensibles !

Inquiet du sort réservé à la tribu des Venterolais, Carmentran, dit l’Apache de la Combe, le Sioux de Novézan, le Jivaro des Banastels, le Comanche des Echirons, le Cheyenne des Estangs, le Mohave du Bout du Monde, l’Iroquois de Fond de Baral, le Cherokee du Clos, le Navajo des Pierres Traces, ainsi que l’Arapaho du Village, à réussi à convaincre le conseil dit « municipal » de créer une réserve ayant pour but de permettre aux touristes de comprendre les us et coutumes locaux et d’acheter l’artisanat indigène. Le terme réserve étant trop péjoratif il fut décidé d’appeler ça un parc.

Carmentran, Grand sénéchal de l’ordre de la PAPAVEN, décida qu’il était grand temps de réhabiliter le temple du village, qui fait partie intégrante du patrimoine venterolais. Il organisa donc avec ses acolytes de la PAPAVEN une réunion publique afin de déterminer l’avenir du bâtiment. La réunion fut un succès qui rassembla la quasi-totalité des habitants de notre beau village.
Un tour de table fut lancé pour réunir les différentes idées de chacun. La première suggestion fut celle de la PAPAVEN qui pensait faire comme pour Château Raté en transformant le temple en tas de pierres qui tombent en tas de pierres qui ne tombent plus.
La seconde fut celle de Tonton Cristobal, qui après être revenu, offrirait ses compétences pour réaliser une fresque sur le plafond comme à Sainte Perpète. Carmentran lui rappela que le plafond serait écroulé avant que la peinture ne soit sèche.
Puis vient le tour des jeunes qui souhaitèrent réaliser un skate parc couvert, puis des plus anciens des jeunes qui voulurent une salle de concert nommé « le temple du rock ».
Puis les plus jeunes des anciens pensèrent quant à eux a une boite de strip-tease nommée « le temple du désir ». Carmentran leur rappela à tous que le projet ne devrait pas provoquer de nuisance sonore, pour ne pas réveiller le terrible fantôme de la rue du Bout du Monde.
Les anciens soumirent l’idée de le vendre carrément afin de financer l’achat de bancs un peu plus confortable que ceux en ferraille de la place du Château.
Les représentants de l’éco-école suggérèrent la création d’une éco-salle des éco-trophées et d’une éco-exposition contre le nucléaire, mais Carmentran leur fit remarquer que l’utilisation d’éco-petits-chinois pour pédaler afin d’éclairer et chauffer la salle plus haute que large était toujours interdit, et que les poêles à mazout ne sont pas très éco-écologique.
Le Comité des Fêtes ne proposa rien, trop soucieux de l’avenir du bistrot.
Zé le bistroquet proposa la création d’un boulodrome, et Marie, n’étant pas reconnue par les protestants, souhaita bruler le temple.
Papy, dit « le Vieux », soucieux du bien commun, pensa a une aire d’accueil des gens du voyage.
Les chasseurs suggérèrent la création d’une salle d’entrainement pour le tir. La situation étant jugée parfaite car leur membre qui en a le plus besoin est l’un des plus proches voisins.
Bannette fut d’accord, tout en rappelant que l’ouverture d’un Marie-Blachère dans le lieu saint, ouvert seulement de septembre à janvier sauf le mercredi lui permettrait d’aller tous les jours à la bécasse.
Coco se prit à rêver d’un concessionnaire Kubota, le petit Pastre, d’une bergerie bénie des dieux. Marco pensa à un château d’eau soulignant que le caractère sacré de l’édifice nous permettrait d’avoir de l’eau cet été.
L’union des carreleurs venterolais proposa enfin la réalisation d’un circuit de karting indoor.
Face à tant de réactions et de propositions saugrenues, Carmentran décida de suspendre la réunion et de réfléchir à toutes les éventualités. Ce qui n’engendra rien…

Carmentran, mélomane à ses heures perdues, a composé une chanson, sur une musique de Pierre Bénichou et Marie Grospierre :

Dans son vieux camping-car usé

Il restait là l’hiver l’été

Dans le petit matin frileux

Le Vieux

Il avait un dimanche toute la semaine

Les autres jours c’était le tiercé

Qu’il allait gagner comme il peut

Le Vieux

L’été, il allait pas voir la mer

Tu vois, c’était pas la misère

C’était pas non plus le paradis

Et ouais, tant pis

Le soir en rentrant du bistrot

Il s’asseyait sans dire un mot

Il était du genre silencieux

Le Vieux

Dans son vieux camping-car usé

Les jours de paye quand il rentrait

On l’entendait gueuler un peu

Le Vieux

Chez lui, il y avait pas la télé

C’est au bistrot qui la regardait

C’était pendant quelques heures l’évasion

Je sais, c’est con

Quant il avait bu un canon

On connaissait la chanson

Tout y passait, bourgeois, patrons

La gauche, la droite même le bon dieu

Avec le Vieux

Mais nous on l’aime bien comme ça

Et surtout qu’il ne change pas

Le Vieux.

Pour tous ces méfaits, je demande pour ce cher Sieur Carmentran :

L’ACQUITTEMENT PUR ET SIMPLE !!!!

Le Comité de rédaction se permet enfin de transmettre à la foule réunie ici quelques messages susceptibles de faire pencher la balance du procès en faveur de l’accusation, voire même parfois de la défense :

- Carnet jaune à la cabane de chasse : seulement 115 petites ricardes se sont écoulées
- Carnet triple A : les Amateur de l’Allemagne Austère sont dégradés en Alcooliques Anonymes, enfin la vrai place de la France !
- Carnet primes : elles sont tombées, le Pastre a un nouveau Panzer MaxiBestOf.
- Carnet Grondolf : c’est pour bientôt
- Carnet immigration : Un chinois sahunien aménage aux Echirons !
- Carnet Sofitel : le cocktail Daïquiri Smirnoff Kiwi a été enlevé de la carte
- Carnet camping : même sans Chabert, toujours de l’ombre la nuit, de l’eau l’hiver !
- Carnet Gones : ah ! on fait moins les malins maintenant !
- Carnet auto-école : ils l’ont toujours pas vu, même à Lyon
- Carnet Costa Croisières : Fuite d’eau a été engagé pour réparer les quelques légères fuites, vous pouvez naviguer tranquille !
- Carnet rouge : autant, ça se réveille…
- Carnet Marine Land : attention, les dauphins y vivent captifs et dressés
- Carnet C2 : elle dure longtemps celle là !
- Carnet Zé : dis oh !!!
- Carnet croissants : avant 8 h
- Carnet marché : au fait, c’est toujours le samedi ?
- Carnet Vicomte : toujours pas re-re-re-revu
- Carnet Semoule : fait gonfler !
- Carnet bombarde : ça va péter !
- Carnet élections : c’est chargé !
- Carnet chasse : couchez vous, y’a Banette !
- Carnet fumeurs : dehors !
- Carnet buveurs : dedans !
- Carnet drogués : en cure !

Peuple Venterolais, votre verdict ?